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Une petite leçon de hockey junior 101 : Pourquoi nos Huskies forment une équipe exceptionnelle!

Le hockey junior majeur offre un niveau de jeu passionnant. Nous avons la chance d’admirer chez nous les vedettes de demain, à l’image de l’actuel meilleur pointeur de la Ligue nationale de hockey (LNH), Nikita Kucherov, qui a porté l’uniforme rouge et noir de nos Huskies en 2012-2013 ! La Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) est ainsi un circuit de développement visant notamment à préparer des adolescents (ne l’oublions jamais !) et des jeunes adultes vers la LNH. Rappelons-nous surtout que rares sont ceux qui réaliseront leur plus grand rêve…

Parallèlement, l’amateur de hockey va suivre avec intérêt l’épopée de son équipe durant une saison de 68 matchs et, souhaitons-le-lui, quelques rondes éliminatoires. Pour ma part, ce qui m’a toujours le plus passionné dans le sport, c’est d’observer comment on arrive à former une équipe gagnante. C’est précisément là que le hockey junior est particulièrement intéressant !

Vous avez certainement entendu parler des fameux « cycles du hockey junior ». Généralement, ces cycles d’une durée d’au moins 4 ou 5 ans s’expliquent par le fait qu’une équipe se construit logiquement en essayant de porter à maturité les meilleurs éléments du club au même moment. Par ailleurs, elle pourra bonifier son alignement par l’ajout d’au plus deux Européens. Puisque chacune des 18 équipes du circuit junior québécois est limitée à un maximum de trois joueurs de 20 ans, c’est donc dire qu’un bon directeur général tentera de concevoir un plan quinquennal qui aboutira avec le meilleur noyau possible de joueurs de 19 ans.

De plus, quand cela se produit enfin, le DG deviendra surement « All in » pour tenter de gagner la Coupe du président et la prestigieuse Coupe Mémorial. Il voudra (souvent presque à tout prix) améliorer encore plus son club en allant chercher les meilleurs éléments des autres équipes. En échange, il offre des choix aux repêchages et ses jeunes joueurs de 16 ou 17 ans les plus prometteurs.

Conséquemment, l’année suivante, avec une majorité de joueurs devenus trop vieux, son équipe entamera un nouveau cycle. La reconstruction passera par le repêchage, mais aussi par l’échange des vétérans restants afin d’amener des joueurs plus jeunes dans le but de créer peu à peu un nouveau noyau pouvant aspirer aux grands honneurs. Or, pour avoir du succès, il faut également bien repêcher et bien développer le potentiel de jeunes joueurs sur lequel on fonde beaucoup d’espoir. Ainsi, tranquillement, l’équipe évoluera et sa reconstruction, dépendamment de nombreux facteurs, durera plus ou moins quelques saisons.

Cependant, il y a parfois de belles surprises ! En 2016, nous avons gagné la Coupe avec une majorité de joueurs de 18 ans ou moins. Cela nous permettait par ailleurs d’être encore une puissance l’année suivante ; ce que nous avons été malgré l’amère défaite en deuxième ronde des séries éliminatoires, en prolongation du septième match, contre Chicoutimi. Sauf que, cette année, nous aurions dû payer le prix de nos succès…

Or, avec une vingtaine de parties à jouer, nous entamons maintenant la dernière étape de la saison. C’est le moment où l’on dit que l’on « sépare les hommes des enfants », une image qui prend encore plus de sens dans le hockey junior ! Ainsi, nous sommes aujourd’hui à quelques petits points de la tête alors que nous devrions être au début d’un nouveau cycle de reconstruction !

Rappelons en terminant que les Huskies ont désormais une tradition de gagnants, et ce, en misant presque uniquement sur le repêchage, le développement des joueurs et l’éthique de travail. Gilles Bouchard et sa bande donnent ainsi une petite leçon à ceux qui se contentent volontairement de finir derniers pour tenter d’avoir accès aux premiers choix du repêchage.

En ce sens, chères partisanes et chers partisans des Huskies de Rouyn-Noranda, nous avons le devoir de réaliser à quel point il est exceptionnel dans le contexte des cycles normaux que nous soyons dans le groupe de tête pour une troisième année de suite ! De surcroît, nous devrions être à nouveau une puissance l’année prochaine, puisque sur nos 24 joueurs actuellement actifs chez les Huskies, 17 ont 18 ans ou moins. D’ici là, nous avons le devoir de découvrir et d’encourager davantage nos joueurs et de nous passionner encore plus pour notre équipe, d’être 100 % Huskies !

Sébastien Lemire – 18 janvier 2018


Du haut de la passerelle

Lorsqu’on m’a demandé si je voulais participer à un blogue sur les Huskies, je n’ai pas hésité un instant, je me suis dressé tel un soldat, j’ai salué mon capitaine (Sébastien Nolan) et j’ai dit : « oui »!

Les jours passèrent et plus ils passèrent, plus j’avais un doute. Qu’est-ce que j’avais d’intéressant à dire sur notre équipe que les citoyens, les partisans, les fidèles et autres électrons libres seraient susceptibles d’apprécier? Ensuite, notre capitaine nous convoque à une rencontre, notre première, en tant que blogueur. Les idées étaient bonnes, les sujets énoncés étaient bons, captivants et moi toujours dans le doute, je m’élance et propose timidement deux ou trois sujets et voilà, mes coblogueurs semblent intéressés, je suis cuit et je dois me lancer.

Les jours passent encore et je n’ai toujours rien de concret. C’est bien beau avoir deux ou trois sujets mais sans contenu, ça ne vaut pas grand-chose! C’est alors que le tableau central s’illumine, l’amphithéâtre devient rouge, l’intro de notre équipe apparaît et dans l’amphi troublé, juché dans l’extrême hauteur de la niche, nous pouvons entendre les trompettes, les enfants crier, les gens applaudir et là, le « FAMEUX » : « Il existe au Québec, un territoire hostile, dominé par une meute déterminée ».  Ça y est, c’est parti, les jeux sont faits, la joute commence sous peu.

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En réalité, ça fait déjà un moment qu’elle a débuté!

Ce que peu de gens savent, c’est qu’une équipe est aux commandes, et ce, depuis maintenant une heure. Une équipe, dédiée, qui est là bien avant le début de la partie, pour vous accueillir, pour vous divertir et ainsi rendre vos trois ou quatre heures mémorables. Elle s’affaire à vous rendre un service client des plus positifs possible.

N’ayons pas peur des mots, nous sommes dans un petit marché mais nous livrons une marchandise digne d’un grand marché. Très peu d’équipes, au maximum peut-être neuf, offrent à leurs partisans des reprises vidéos à la tonne, des jeux en direct, des moments touchants ou troublants.

Le saviez-vous? La période de réchauffement fait aussi partie de la rencontre. Si vous avez déjà franchi les portes pendant cette période, vous avez constaté que l’organisation vous présente également les images filmées de la routine de nos jeunes hockeyeurs. Derrière tout ça, tout juste à ma droite dans les hauteurs, il y a un homme, un autre passionné, il a appris à manipuler votre écran central et c’est de main de maître qu’il vous livre des images, des publicités, des émotions. C’est le chef d’orchestre de tout ce qui se passe en vidéo dans l’aréna et sur le web. Sans lui, votre expérience serait très différente. Ça fait maintenant six années qu’il travaille pour vous, ça fait six années qu’il se présente match après match pour vous. Il ne manque pratiquement aucune partie et lorsqu’il n’est pas aux commandes, bien, tout le monde s’en rend compte. Opérer le tableau central nécessite une connaissance incroyable, car il y a beaucoup à gérer, surtout le stress! Il faut le dire :  tout arrive très vite et peut changer en quelques minutes, voire secondes. C’est de l’informatique et un ordinateur peut planter mais lorsque que cela arrive à quelques minutes du début de la partie, il faut savoir se connaître et composer avec ce stress. On respire, on recule et on reprend. Je vous présentais ici Benoît Paquin, l’homme derrière votre écran géant. Merci Benoît!

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Une heure avant le début de la partie, il y a votre musique pour vous faire danser, taper des mains, pour créer une ambiance et certaines fois, pour vous réveiller. Nous avons la chance d’avoir un disc-jockey qui fait ce métier depuis une vingtaine d’années. Lui, il est directement à ma gauche, et c’est de son poste éloigné qu’il vous fait voyager. En effet, de « La danse des canards », en passant par « Le train », de Vilain Pingouin, jusqu’à « Zombie Nation » de Kernkraft 400 pour finir avec « Sweet Caroline » de Neil Diamond, votre disc-jockey vous entend et vous voit réagir à sa musique. Luc Daigle nous permet de combler, de remplir le silence et de jouer avec nos émotions. Merci Luc!

Toujours une heure avant la partie, d’un peu plus loin à ma gauche, de son stand, il y a votre annonceur maison qui reçoit ses instructions, les textes et présentations à lire. Il est là, à exercer sa voix, à attendre le moment d’attirer votre attention. Si nous comptons ses années estudiantines, ça fait tout près de vingt années, lui aussi, qu’il est derrière le micro pour notre grand plaisir et notre divertissement. Non, je ne vous présente pas Jean-Paul Charlebois, la voix officielle de la Meute, mais bien Simon Landry, la voix maison des Huskies! Merci Simon!

Et là, nous savons que la partie débutera dans moins de cinq minutes, car nous venons de l’entendre. Tout le monde présent le sait, parce que ces phrases nous reviennent subitement comme un ver d’oreille: « Aujourd’hui, on nous offre quelque chose d’exceptionnel! Aujourd’hui, nous nous battons pour l’honneur ». Wow! Ça vient me chercher chaque fois.

Et là, du haut de la passerelle, je vois

Et là, du haut de la passerelle, il y a

VOUS!!!

Claude Flamand, employé à la régie vidéo aux matchs locaux des Huskies – 19 janvier 2018

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Message de Lane Cormier aux partisans

Lorsqu’on m’a annoncé, le 6 janvier 2017, qu’une transaction m’amenait à Rouyn-Noranda, je ne savais pas à quoi m’attendre. J’avais joué contre Rouyn-Noranda la saison précédente, lors des séries éliminatoires, et je me souvenais à quel point il était intimidant de jouer à l’aréna Iamgold contre la meilleure formation de la LHJMQ.

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Les gens de Rouyn-Noranda sont très passionnés de leur équipe. Ils sont pour moi, sans aucun doute, les meilleurs partisans du circuit. Si bien que chaque fois que j’ai sauté sur la glace dans l’uniforme des Huskies, j’ai ressenti quelque chose de spécial dans l’atmosphère de cet amphithéâtre.

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L’avantage de jouer pour un club junior dans une petite communauté, c’est que tout le monde à Rouyn-Noranda connaît et supporte les Huskies, ce qui rapproche les joueurs des citoyens. Par cette interaction, on peut sentir le sentiment de fierté venant de la communauté, ce qui me rappelle mon village natal en Nouvelle- Écosse.

Pour toutes ces raisons, Rouyn-Noranda aura toujours une place très spéciale dans mon cœur. J’ai tant de belles choses à dire à propos de l’organisation. Les propriétaires, les entraîneurs, le personnel d’encadrement et l’administration sont parmi les meilleurs dans la ligue et c’est pourquoi cette organisation a du succès. L’environnement professionnel qui encadre les joueurs leur donne les outils pour réussir.

Quand je regarde derrière, cette transaction qui m’a apporté à Rouyn-Noranda m’a permis de créer des amitiés incroyables. C’est un épisode de ma vie que je n’oublierai jamais.

Un merci très particulier à Dave et Diane de m’avoir accueilli comme si j’étais leur fils. Grâce à vous, ma vie à l’extérieur de l’aréna a été des plus agréables en Abitibi-Témiscamingue.

Malheureusement, ma blessure au genou a forcé la fin de ma carrière junior à Rouyn-Noranda. Par contre, je ne vous oublierai jamais!

Merci pour tout Rouyn-Noranda!

Sincèrement,

Lane Cormier – 15 janvier 2018

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Pourquoi tant d’Ontariens?

Depuis que je décris les matchs des Huskies à la radio et sur le Web, j’ai souvent manifesté mon étonnement devant le nombre important de joueurs en provenance de l’Ontario dans la LHJMQ. Pour éclairer mon questionnement, j’ai décidé de faire une petite recherche à ce sujet dont je vous livre mes principales observations pour mon premier texte dans le cadre de 100 % Huskies. Allons-y d’abord en exposant les faits.

En date du 4 janvier 2018, on dénombrait 37 Ontariens, trois Albertains et un joueur de la Saskatchewan à travers la LHJMQ. Ce sont les Islanders de Charlottetown qui en alignaient le plus avec six de l’Ontario et deux de l’Alberta, pendant que Cap Breton, Victoriaville et Rouyn-Noranda n’en avaient aucun.

En comparant avec la ligue junior de l’Ontario, on constate qu’il n’y a que trois joueurs en provenance du Québec, un de la Colombie-Britannique et un de la Saskatchewan qui évoluent parmi les 20 formations de cette ligue. La ligue de l’Ouest couvre le territoire des provinces du Manitoba, de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique, ainsi qu’une portion de l’Ouest américain. Parmi les 22 équipes de cette ligue, on retrouve un seul Ontarien. Par contre, les joueurs d’origine américaine sont plus nombreux en Ontario et dans l’Ouest qu’au Québec. On en retrouve 65 en Ontario, 38 dans l’Ouest et 20 dans la LHJMQ.

Certains diront que la présence de 37 Ontariens dans notre ligue ne représente qu’environ 9% de tous les joueurs qui y évoluent. Je conviens que ce n’est pas énorme, mais avouez que c’est beaucoup plus que le nombre de Québécois dans les deux autres ligues! Pourquoi tant d’Ontariens? Les dirigeants des équipes qui recrutent abondamment en Ontario vous diront que c’est une nécessité pour pallier au bassin plus restreint de bons joueurs de ce calibre au Québec et dans les Maritimes. C’est un fait qu’il y a beaucoup plus de joueurs de niveau junior en Ontario, mais on n’en retrouve quand même qu’un seul de cette province dans la ligue de l’Ouest.

On peut se demander également si la présence des Ontariens dans la LHJMQ rehausse grandement le calibre de jeu de nos équipes. En analysant les statistiques de ces joueurs, je constate qu’ils sont en très grande majorité des joueurs de troisième ou quatrième trio ou qui évoluent sur la troisième ou quatrième paire de défenseurs. Également, je dois dire que plusieurs d’entre eux sont surtout là pour leur physique et leur robustesse. Sur les 37 joueurs répertoriés, j’en compte à peine cinq qui ont un impact important pour leur équipe.

Est-ce donc si important que cela d’aller chercher des rejets de la ligue junior de l’Ontario pour supposément renforcer notre équipe? Selon moi, à chaque fois que l’on préfère un gars de l’Ontario à un jeune joueur du Québec ou des Maritimes, c’est une admission au grand jour que la LHJMQ est une ligue de deuxième ordre par rapport à celle de l’Ontario et de l’Ouest. On peut aussi se demander si ce n’est pas la solution facile pour tenter de gagner à n’importe quel prix plutôt que de consacrer du temps à développer les jeunes joueurs de chez nous qui ne demandent pas mieux qu’un peu de patience et de temps pour éclore. Certains continueront de dire que 9% ce n’est pas beaucoup, mais à mon avis, c’est encore beaucoup trop!

Jean-Paul Charlebois – 11 janvier 2018

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Pour les partisans, par des partisans

Encourager une équipe de hockey junior majeur dans sa ville, c’est un privilège. Comme moins de soixante autres endroits au Canada, Rouyn-Noranda fait partie des villes privilégiées. Quand je suis arrivé en Abitibi-Témiscamingue, il y a près de 20 ans, le fait de trouver une équipe junior majeur à quelques minutes de la maison m’a vite charmé. De Mike Ribeiro à Peter Abbandonato, la passion pour nos Huskies n’a fait qu’augmenter d’année en année. Cet attachement pour notre équipe, je l’ai, vous l’avez, nous l’avons. Cette passion mérite d’aller encore plus loin!

C’est avec un immense plaisir que nous lançons aujourd’hui 100% Huskies, le blogue des passionnés. J’avais le goût d’écrire sur l’équipe de ma ville, le goût de contribuer à ce que l’on parle encore plus des Huskies. Rapidement, j’ai trouvé d’autres passionnés qui ont à cœur notre équipe de hockey. Certains seront là régulièrement, d’autres à l’occasion. Jean-Paul Charlebois est un incontournable. La voix des Huskies sera de la partie! L’équipe comptera aussi sur Tommy Allen, professeur en littérature au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue. Bien connu du milieu culturel, il nous dévoilera maintenant son attachement pour les Huskies. De son poste du haut de la passerelle, devant l’écran des différentes prises de vue des caméras des matchs à l’aréna Iamgold, Claude Flamand aura sûrement une vision bien à lui de l’équipe. Étant un gars de communication et un grand « trippeux » de hockey, nul doute que Sébastien Lemire ne sera jamais en manque d’inspiration. D’autres personnes s’ajouteront, que ce soit de façon régulière ou pour le temps d’un seul texte. Il y en a des choses à dire sur notre équipe!

Un énorme merci à l’organisation des Huskies, Ian Clermont en tête, qui en plus de nous offrir la chance d’héberger le blogue directement sur le site Internet de l’équipe, va aussi y participer. Vous aimeriez lire le texte d’un joueur qui nous parle de sa vie à Rouyn-Noranda à l’extérieur du hockey?  Vous êtes curieux d’en savoir plus sur les coulisses d’une équipe junior majeur? C’est le genre de choses que vous pourrez retrouver sur 100% Huskies. C’est surtout dans cette direction que nous voulons aller : parler des gens qui font le succès de notre équipe sur la patinoire et en dehors, des anciens joueurs qui font notre fierté, des impacts de l’équipe dans notre communauté.

Nous espérons que vous aurez du plaisir à nous suivre dans cette aventure et que vous n’hésiterez pas à nous proposer des sujets de textes que vous aimeriez lire. Nous avons notre adresse de courriel : huskies100pour100@hotmail.com.  Nous vous invitons aussi à aller tout de suite suivre notre page 100% Huskies sur Facebook. En plus de permettre de nous contacter encore plus rapidement, vous pourrez y retrouver nos textes dès leur publication. 100% Huskies, un blogue pour les partisans, par des partisans!

Sébastien Nolan – 8 janvier 2018